Dictée : très régulièrement, les ministres de l’éducation nationale redécouvrent certaines vertus de la dictée. Cette dernière serait une sorte de Graal qui permettrait de résoudre les problèmes de maîtrise de la langue française par les élèves. Alors, on tente de l’imposer, quotidiennement, pour faire progresser le niveau d’orthographe. C’est une erreur ! La dictée est quelque chose de convenu, de forcé. Par définition, il s’agit d’écrire le texte d’un autre, avec l’emploi de mots qui parfois ne sont pas d’une utilité flagrante. La dictée est au français ce que sont les théorèmes sont aux mathématiques. Ces derniers, on les apprend pour réussir un contrôle, mais ensuite on en oublie les formules, qui pour la plupart des adultes ne servent jamais dans la vie courante. C’est ainsi que, lors des dictées, on croise des mots complexes qui ne serviront pas dans la vie de tous les jours.

Il y a une bien meilleure solution et elle s’appelle : la dissertation !

C’est cela qu’on devrait imposer au quotidien. Chaque matin, demander aux élèves d’écrire un texte, sur un sujet imposé ou non, d’une longueur à déterminer, sans doute une page. L’intérêt est beaucoup plus évident. D’abord, la dissertation oblige à penser. Un élément très important et qui servira au quotidien durant la vie de l’adulte. Penser est essentiel. Voire imaginer, car bien sûr la dissertation peut faire appel à l’imagination. Ce qui est important, c’est que l’élève apprenne à organiser ses idées pour les coucher sur le papier.

Ensuite, la dissertation est mieux que la dictée, car chacun va utiliser ses propres mots. C’est ce qui est intéressant, parce qu’on peut penser, on peut parler, mais quand il s’agit d’écrire ses propres mots, parfois cela coince. La dissertation oblige à fournir un effort pour apprendre à orthographier les mots que l’on utilise au quotidien.  Plus tard, pour écrire une lettre de motivation, des mots d’amour ou simplement une carte d’anniversaire, c’est la capacité à employer ses propres mots de manière bien orthographiée qui comptera.

Enfin, coucher sa propre pensée sur le papier, c’est se forcer à découvrir de nouveaux mots. Car, c’est normal, au quotidien nous n’employons qu’une très faible partie du vocabulaire si riche de la langue française. Mais quand il s’agit de traduire sa pensée en mots, il faut parfois se forcer à aller chercher le terme qui reflètera exactement ce que l’on pense. Dans une dictée, on découvre les mots des autres. Ils entrent dans la tête et en ressortent immédiatement. Si l’élève doit apprendre de nouveaux termes pour exprimer sa pensée, il est certain qu’il les retiendra et enrichira ainsi son vocabulaire bien plus efficacement grâce à la dissertation que par l’exercice un peu bête et méchant de la dictée.

Bien sûr, cela demande beaucoup plus de travail pour le professeur. La dictée est facile à corriger, on peut même le faire en commun, au tableau. La dissertation étant un travail personnel, il faudrait alors relire chaque copie. Mais le résultat serait tellement plus satisfaisant ! Et puis, pour que la dissertation soit profitable, il n’est pas utile qu’elle fasse quinze pages, un petit paragraphe chaque jour serait déjà une belle avancée. Car on ne force jamais quelqu’un à apprendre, ou alors c’est un échec, puisque ce qui est mémorisé sous la contraire est rapidement oublié.

Pour moi, la dissertation n’a que des vertus. Elle apprend à penser, imaginer, à formuler par écrit ce que l’on a dans la tête et à chercher de nouveaux mots pour mieux traduire sa propre pensée. Ces mots, ainsi découverts pour servir un travail personnel, seront pour sûr bien mieux imprimés dans la mémoire et ceci pour être utilisés, au quotidien, tout au long de la vie…

(15/01/2023)

2023 : l’année écoulée a de nouveau été difficile, chargée de nombreuses mauvaises nouvelles, constamment, quotidiennement, il ne s’est sans doute pas passé un jour sans entendre parler de guerre, d’inflation, de virus, de drames, de corruptions, de procès… Difficile, dans ces conditions, de rester positif, d’entreprendre, d’avoir des projets, d’aller de l’avant. Justement, c’est voulu. Ils essaient de nous perturber, de nous faire perdre l’ensemble de nos repères, de nous déstabiliser. Cela remonte à 2020 et les aberrations que nous avons pu connaître à cause d’un virus, jusqu’à l’impensable : le confinement. De là, tout a complètement déraillé et nous avons l’impression que plus rien n’est maîtrisé. En fait si, tout est parfaitement sous contrôle, l’objectif est de semer la confusion pour que nous ne résistions plus, que nous acceptions tout ce qui nous est proposé sans même avoir la volonté de se rebeller. D’avaler toutes les pilules sans se poser de questions. Nous devons résister à cette stratégie du pessimisme total qui va nous emporter, nous devons reprendre le contrôle.

Cela ne se fera pas en écoutant les médias. Ils sont une source énorme de négativité. Ils disent tout et son contraire, selon les directives de la propagande officielle. Surtout, leur objectif essentiel est la culpabilisation ! Comme si chacun d’entre nous était responsable de ce qui arrive. Lorsque les températures sont douces en hiver, c’est notre faute, nous polluons trop et participons au réchauffement climatique. Car jamais la Terre n’a connu de période de réchauffement puis de glaciation, c’est parce que nous utilisons des pailles en plastique qu’il fait chaud en hiver ! Bon, quand il fait froid ce n’est pas bien non plus et les médias en font des tonnes alors que c’est juste l’hiver. Quand il fait froid tout le monde veut avoir chaud et quand il fait chaud c’est notre faute parce qu’on consomme n’importe comment. Dans tous les domaines nous sommes culpabilisés. Un virus ? C’est à cause de nous, parce qu’on ne respecte pas les gestes barrières et qu’on ne s’injecte pas un produit expérimental. Les coupures d’électricité ? C’est à cause de nous, parce qu’on ne veut pas porter de cols roulés et que nous n’éteignons pas notre veilleuse la nuit…

Non, rien n’est notre faute. Ce sont les décisions prises par des incompétents qui conduisent à toutes les situations que nous connaissons aujourd’hui. Certes, chacun peut faire un effort pour être plus raisonnable en consommant, que ce soit de l’alimentation ou de l’énergie, mais inutile de nous culpabiliser, les responsables et les coupables, ce sont les « élites ». Nous les avons mises au pouvoir ? Il faudrait encore prouver qu’il n’y a aucune fraude lors des élections « démocratiques ».

Les réseaux sociaux sont aussi source de négativité. On les accuse également de répandre le virus de la débilité, rendant ceux qui les utilisent complètement idiots. N’oublions jamais que les réseaux sociaux sont ce que chacun en fait. Évidemment, si vous ne regardez que des trucs débiles, les algorithmes vont vous proposer toujours plus de niaiseries. C’est déjà le même principe pour la télévision : plus il y a de spectateurs pour des émissions débiles, plus les chaînes produisent des choses débiles. Si, sur les réseaux, vous ne regardez que des informations négatives ou haineuses, les algorithmes ont de quoi vous en proposer à l’infini. Ce ne sont pas les réseaux qui encouragent la haine et la débilité. Ce sont les utilisateurs qui en redemandent. Et on peut parfaitement trouver des choses intelligentes sur chacun des réseaux, il faut juste le vouloir. On peut parfaitement trouver de l’optimisme sur Internet, il faut le chercher et le préférer au pessimisme. Il est trop facile de tomber dans l’excès de niaiseries et de complotisme. C’est à chacun de se responsabiliser. On veut que vous ne regardiez que des choses débiles, pessimistes et qui encouragent à la haine. Il faut résister à cette forme de manipulation.

Parce que non, tout n’est pas sombre, tout n’est pas catastrophique, le monde n’est pas en train de s’effondrer. Il faut juste se réveiller, se rendre compte de tout ce qu’on essaie de nous faire croire et de revenir à plus de raison. Si tous nous le voulons, nous pourrions profiter d’une ère merveilleuse pour l’humanité. Toutes ces technologies, toutes ces possibilités qui nous sont offertes, tous ces espoirs, toutes ces avancées… Nous en avons fait du chemin depuis la naissance de l’humanité et nous avons atteint des sommets. Nous avons tous les outils nécessaires pour vivre une époque formidable. Il faut en prendre conscience, changer sa manière de penser, se tourner vers le positif. Et si, tous ensemble, nous nous mettions à aspirer à plus de positivité, alors, toutes celles et tous ceux qui tentent de nous emmener dans le gouffre du pessimisme, du marasme et de la négativité seront mis en minorité et disparaîtrons d’eux-mêmes. Car nous, qui voulons une belle vie pleine d’optimisme, nous sommes majoritaires !

(01/01/2023)

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